Wednesday, February 28, 2007
Tête à Belge
Sunday, February 25, 2007
Ce n'est qu'un au revoir
Saturday, February 24, 2007
"Shopping!"
Ensuite Christianne m'a entraîné dans une série d'achats dans un des H&M de Bruxelles. H&M c'est un magasin de vêtement. Avant de partir pour la Belgique, on s'était dit qu'on pourrait peut-être en profiter en Belgique pour aller faire mon magasinage annuel de vêtements. Eh bien, elle n'a pas manqué son coup la belle Christianne... 3 heures plus tard, 174 euros en moins, je suis sorti du magasin avec un complet, 2 chandails t-shirt mais à manches longues, 1 paire de pantalon propres, 2 chemises, 1 v-neck et 1 débardeur. Puisque je ne suis pas un résident de l'union européenne j'ai aussi droit à un remboursement des taxes de 19 euros.
Pensée de la journée: Si vous dépensé plus que 120 euros (je pense) dans un endroit, alors vous avez le droit de recevoir le remboursement de taxe.
Pour souper, nous avons préparés des steaks, des pâtes, du fromage, etc. Très agréable. Pour finir la soirée, nous avons écouté un peu de 24.
Friday, February 23, 2007
Monaco et le retour
Notre deuxième journée à Monaco a été plus relaxe. Nous avons marché dans la ville et près du port. Nous sommes également allés à la gare pour finaliser quelques paperasses. En suite nous avons mangé des croque-monsieur pour dîner.
Vous ne devinerez jamais ce qui se trouvait juste à côté du port. Un monument? De la bonne bouffe? Un château? Uon. Il y avait une patinoire! Une patinoire. À ciel ouvert. À Monaco. +15*C. On aura tout vu!
Je ne vous racontais pas de blagues: ils n'ont pas peur ces pigeons!
Pour revenir à Bruxelles, nous avons pris un vol en provenance de Nice. Nous sommes partis 1 heure en retard et le trajet à durée 1 1/2 heures. La première fois que je suis arrivé à Bruxelles, je me suis promis que je n'allais plus jamais payer 40 euros pour un taxi... Je n'ai pas été capable de tenir cette promesse... À cause du retard de l'avion, nous sommes arrivés vers 00H30. Naturellement les trams finissaient à 23H45 et les trains aussi...pas de chance... Nous sommes revenus de notre aventure d'une semaine sains et saufs bien qu'un peu fatigués.
Thursday, February 22, 2007
Monaco
Les marches de la mort
Le voyage en train entre Nice et Monaco a été absolument fabuleux. Le train se tenait à quelques dizaines de mètres de la méditerranée. Vous auriez dû voir le paysage! Magnifique!
Si vous avez la chance d'aller à Monaco, vous devez absolument prendre le train entre Nice et Monaco.
La température à Monaco était fantastique. Il devait faire entre 20 et 25 quand nous sommes arrivés. Nous avons mangé sur une terrasse proche du port. Les yachts amarrés au port étaient énormes. J'ai une photo:
Nous avons visité le palais du prince. Le palais était bien normal mais la vue de la ville du haut de sa colline était impressionnante. Ensuite, nous sommes allés visités les "Jardins Exotiques". Dans ce jardin ce trouvait des centaines d'espèces de cactus et une grotte.
Pour souper nous sommes allés dans un restaurant appelés le "Stars n' Bars'. Un restaurant offrant de la nourriture nord-américaine: steak, nachos, hamburger. Un peu comme un Barbie's mais en 3 fois plus cher. Combien de temps pensiez-vous que je pouvais vivre sans un cheeseburger bacon avec frites et coke!? On dirait environ 1 mois...
Nous avons aussi remarqué qu'il y avait des "Ascenseurs publics" un peu partout dans la ville. Nous en avons essayé un pour les voir. Vraiment bien! Ils étaient sans graffitis, gratuits et propre. Peut-être que Montréal et Marseille pourraient apprendre de Monaco?!
Pensée du jour: Je peux officiellement dire que j'ai marché un pays au complet en une journée!
Wednesday, February 21, 2007
Marseille
Après notre tour de ville, Martin nous suggéra de visiter le palais de Napoléon III. À notre grande surprise le palais était "fermé pour la journée". Pourquoi? Nous l'ignorons: ils étaient peu bavard et ressemblaient à des agents de la Gestapo. Bref, nous avons rebroussés chemin pour aller visiter un petit musée dédié aux camps de concentrations de la seconde guerre mondiale et une tour qui servait à protéger le port anciennement. Du haut de la tour nous avions une vu spectaculaire de la ville.
Après la visite de la tour nous nous sommes dirigés vers une petite brasserie/café et c'est là où Martin nous a introduit à une coutume Française: l'apéro. Je ne sais pas si nous avons la même tradition en Belgique mais à date, personne m'en a parlé. Histoire de se détendre un peu, nous avons commandé du Pastis. Mon père serait fier de moi.
Pour souper nous avons découvert un restaurant vraiment bien. En fait, le choix fût plutôt facile puisqu'en apercevant les mots "le menu à X euros" notre choix était déjà fait. Une salade, une pizza, une crème brûler, une bière et un peu de foot (soccer) plus tard, nous sommes retournés à l'auberge de Martin pour finir d'écouter la partie de foot et pour profiter de son internet.
Martin heureux comme un pape
vue de notre balcon (Christianne & moi)
Tuesday, February 20, 2007
Versailles
Je pense que je commence à devenir expert dans le domaine d'attrapage de train à la dernière minute. Nous devions prendre 2 bus pour arriver à la gare de Lyon (la gare de départ). Puisque les choses avançait trop lentement, nous avons pris un taxi et à ma grande surprise, les taxis sont beaucoup moins cher en France qu'en Belgique. Nous sommes arrivés littéralement à 3:18 pour notre train de 3 :20. Nous étions tellement stressés. Mais bon, devinez quoi? Juste après notre arrivé, ils ont annoncé que le train allait partir en retard. Après une heure, nous sommes partis.
Nous sommes arrivés à Marseille vers 20H00 et encore une fois, nous n'avons eu aucune difficulté à trouver Martin. À cette heure du soir, nous étions limités dans les activités que nous pouvions faire donc nous sommes allé manger dans un restaurant propre. Au restaurant, nous avons découvert la plus belle formule inventé par l'Homme. Le menu à 13 euros. Avec ce menu on devait sélectionner une entrée, un plat principal et un dessert. J'ai pris une coquille St-Jacques, un magret de Canard et un flan (quelque chose comme cela). Après le souper Christianne et moi sommes retourner à l'hôtel pour le reste de la soirée.
Pensée du jour: En France: menu à X euros = le choix que vous devez sélectionner
Monday, February 19, 2007
Le Louvre
Les joyaux de la Couronne m'ont vraiment impressionnés: diamants, émeraudes, saphirs, rubis, tous en quantité industrielle! Imaginez un diamant de 140 Carats! J'ai reconnu plusieurs peintures que nous avons analysées dans mon cours d'histoire de l'art au cégep (ex: le Serment des Horaces, le Radeau de la Méduse, etc) . Pauvre Christianne, elle a dû m'écouter parler de/analyser ces oeuvres pendant de longues minutes...
Le Louvre était très bien. Le seul problème c'est que la quantité de chose à voir est simplement trop grande. 208 500 oeuvres, pensez-y! Vers la fin de la journée on ne faisait que marcher devant des oeuvres sans retenir les moindres détails. On aurait pu y passer une semaine à ce musée!
Pensée du jour: dans un restaurant de Paris, on a vu qu'ils chargeaient 6 euros pour une canette de Coke. Ça c'est 9$CAN!!!!
Sunday, February 18, 2007
Oh! Champs Élysées
Ensuite après une longue marche à travers de petites rues pittoresques et un petit déplacement en bus nous sommes arrivés au jardin du Luxembourg. Nous avons décidé de faire l'expérience d'un McDonald’s européen tout en s'installant dans le parc.
Après, nous sommes allés au Panthéon. Au Panthéon on retrouve les sépultures des grands hommes de la France: Victor Hugo, Zola, Pierre/Marie Curry, etc. Deux choses m'ont vraiment frappé: 1) l'intérieur était absolument phénoménale 2) on pouvait apercevoir des offrandes (fleurs, notes, médaillons) sur la plupart des sépultures.
Après le Panthéon, nous nous sommes dirigé vers la Cathédrale Notre-Dame. Merveille architecturale! Ce qui la rend spéciale c'est l'attention portés aux détails. L'architecte s'est assuré que toute l'église était bâti de manière exceptionnelle, et non seulement le devant comme on peut constater avec d'autres églises.
Ensuite, avec le couché du soleil, nous nous sommes promené sur les Champs Élysées. Vous auriez dû voir les trottoirs! Au moins 10 mètres de large! Nous avons choisi un restaurant chic et nous avons profité de l'instant. Après nous avons terminé notre marche en allant voir l'Arc de Triomphe. Encore une autre merveille qui vient justifier pourquoi Paris est si renommée internationalement.
Pendant la journée, nous avons vu ou visité d'autres sites: Parmi ceux-ci: la Sainte-Chapelle, la Place Vendôme, la Madeleine, la Place de la Concorde, etc. Bref, la journée fût très chargée!
Saturday, February 17, 2007
Paris!
Pensée de la journée: Monter la tour Eiffel à pied, c'est long longtemps!
L'Hôtel des Invalides
La Tour Eiffel:
La vue à partir de la tour Eiffel: Champs de Mars
Le retour en Belgique
Je suis revenu de mon voyage. Tout s'est bien déroulé. Je n'ai eu accès à Internet que quelques fois pendant le voyage et par conséquent, je n'ai pas été en mesure de m'occuper du blog. Par contre, j'ai pris es notes donc je vais essayer d'écrire un résumé de chaque jour. Les prochains textes porteront leur date réelle donc ne vous inquiétez pas en voyant que le texte du ex: 22 février n'apparaît qu'aujourd'hui.
Friday, February 16, 2007
Le marché noir
Demain je pars pour Paris - Marseille - Monaco pour une semaine. Je reviens vendredi soir (le 24). À demain.
Thursday, February 15, 2007
Transports publics
Ce matin j'ai assisté à mon cours d'investments. J'ai un cours d'investments à chaque jour cette semaine puis ensuite on ne se voit plus jusqu'à la fin mars. Mon horaire définitif commence à prendre forme. Il ne me manque qu'un seul cours pour finaliser le tout. Ce soir, je vais jouer au hockey ensuite je vais dans un bar avec les autres et puis de là, on verra ce que je ferai. J'espère que cette semaine je ne vais pas sortir de là trop pucké! Alors je vous souhaite une bonne soirée/journée/nuit/matin. On ne sait plus avec tout ce décalage horaire!
Wednesday, February 14, 2007
La chasse aux cours continue
Bruxelles: Bruxelles, bien que voulant être considéré comme "la capitale de l'Europe", reste une métropole assez petite. Je m'explique: d'abord il est à noter que quelques 1 000 000 citoyens vivent ici. Ce qui est encore plus étonnant c'est que la ville est vraiment petite si on considère qu'elle abrite 1M de personnes. Je dirais que la ville en entier fait peut être entre le 2/3 et le 3/4 de la ville de Montréal (et non l'île de Montréal).
Deux choses la caractérise: 1) on trouve peu d'"autoroutes" ici, plusieurs boulevards (50-70km/h) mais peu d'autoroutes. En fait, ils n'en n'ont pas de besoins parce que la circulation est assez fluide. Pensez à Montréal quand il n'y a pas d'intempéries. Maintenant pensez à Montréal sans intempéries et lors d'une bonne journée. Maintenant pensez à Montréal sans intempéries, lors d'une bonne journée en attrapant tous les feux vert. BON. Et bien Bruxelles c'est deux fois plus rapide! Vous n'avez pas idée comment les choses vont plus vite ici sans les foutus feux de circulation à CHAQUE intersection! En revenant à la maison, je ne me donne même pas deux jours avant de commencer à chialer à propos des feux de circulation!
2) L'autre chose que caractérise la ville, ce sont ces bâtiments de 3-4 étages tous attachés les uns aux autres. Cette architecture permet de faire vivre un grand nombre de gens sur une superficie restreinte et ainsi explique le fait que la ville soit petite.
Alors moi je vous quitte, je ne suis pas sorti depuis quelques jours et j'entends dire que les TD sont biens ici. Les TD ce sont des gros partys entres étudiants. Je vous reparle demain.
Tuesday, February 13, 2007
Scientia vincere tenebras (La science vaincra les ténèbres)
Scientia vincere tenebras (La science vaincra les ténèbres)
L’unif (unifffff, faut bien prononcer!) est un petit univers bien bullaire. La masse estudiantine ressemble à la mer Caucasienne. Le monde est autre chose, mais ça c’est une autre histoire. Ma nouvelle planète est l’ULB (l’Université Libre de Bruxelles)
Le quart d’heure académique
Dès mes premiers jours, j’ai fait une impressionnante découverte, qui m’a fait instantanément sentir confortable, comprise, appuyée, épaulée : le quart d’heure académique. Si seulement les cours pouvaient durer que 15 minutes… mais non, ce n’est pas ça. Le quart d’heure académique s’agit de la première tranche du cours, durant lequel il ne se passe absolument rien. Une vulgaire attente dans le meilleur des scénarios, une inquiétude d’abandon dans le pire. En fait, ici on ne se fait plus d’accroire à penser que les gens arrivent aux rendez-vous à temps... On n’est quand même pas en Amérique latine, ou au Monténégro, où la moyenne de décalage interne accepté peut souvent dépasser l’heure! Ce 15 minutes flottant en début de cours permet en fait d’éviter les instructions données à un groupe constamment distrait par les retardataires.. Donc théoriquement, le partage de matière commence strictement, sans retenue aussitôt la grande aiguille passée 3h. Mais vous aurez certainement vu le phénomène venir : tous savent que le cours commence à cette heure-là, les retardataire n’ont pas à s’en faire pour la survie de leur espèce!Même les profs, que j’ai déjà vu à l’ordre, utilisant le quart d’heure académique comme justificatif à leur propre retard… Je crois que je vais bien sûr utiliser ce droit assez fermement (je suis obsédée par l’extension de mes nuits) mais également, je vais beaucoup en rire tout le semestre.
Pour une fois depuis 3 ans, je trouve que McGill tient une logique admirable pour contrer cette étrangeté: des cases-horaires de 50 minutes qui permettent à la fois et les déplacements d’une faculté à l’autre, et l’ingestion de nicotine et goudron dans le sang des revendicateurs de pauses. Ah, la plus meilleure université au Canada!
Petits et grands
On m’a souvent dit que j’avais l’air plus vieille que je l’étais en réalité, que j’étais « plus mature que mon » âge, etc. Du beau blablabla mais ici, j’ai droit à un petit choc des âges, flottant entre deux extrêmes il me semble. En Belgique, l’accès à l’unif se fait en général à 18 ans. Je vous laisse donc imaginer défiler les hordes de jeunes bien intelligents mais avec aucun poil au menton pour démontrer quelque sagesse que ce soit. Et à l’extrême, des auditeurs libres qui veulent ajouter un peu de substance à leur confortable retraite : un saupoudrage de sel dans une mer de café, pour le plaisir de ne pas laisser leurs cerveaux s’exaspérer de la rareté du savoir dans leurs vies. (Par chance, il est physiquement impossible qu’ils sèchent grâce à la pluie belge!) Donc les cours de première année sont les plus difficiles (à endurer) parce que l’espace y est partagé avec des groupes de gamins (souvent déjà complices) qui par leur légèreté de vie, me donnent l’impression d’être retournée au secondaire ou au mieux, au cégep. On se moque même des enseignants! J’avais cru cet instinct dénaturé avec le temps (pas vieille je sais, mais je ne m’adonne plus à ce genre de sottises, vous savez). Ils ont quatre ans pour mûrir au contact des plus sages.
Les cours les plus rigolos sont ceux ou les « vieux » ont la côte et sont même la source de plaisanteries de la part des profs (vieux aussi). Pour comprendre, il faut voir une mamie confuse faire son arrivée bien après la fin du quart d’heure académique (geste qui serait considéré comme un manque total de respect pour le locuteur principal), descendre l’allée de gauche jusqu’au bas et essayer de se frayer un chemin par-dessus les étudiants déjà en place pour atteindre le centre de la troisième rangée... Un peu comme au cinéma sauf qu’au lieu de déranger amèrement ceux qui ont payé, et bien tous sont amusés, même le prof en fait. Sans vouloir vous vexer, universitaires de par le monde, je suis très heureuse de constater que le respect des aînés passe bien avant le respect des intellectuels;)
Intellectuels, les étudiants belges semblent vraiment l’être, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes : déjà avant la fin de la première semaine de cours, ils répondaient à l’appel des livres à la bibliothèque, armés de marqueurs colorés et de casque écouteurs. Pour moi, ne manque plus que l’oreiller car plus qu’un endroit où focuser admirablement sur le savoir et l’apprentissage, je trouve plutôt le calme des rayons de papiers et mots parfait pour une sieste après le dîner. Oui, je suis du genre à arriver aux lectures d’après-midi avec des marques au visage qui ne sont pas du maquillage.
Le campus
Du reste, le campus Solbosch ici est un concentré d’une dizaine de facultés tassées en sardines dans un périmètre tout à fait ridicule : entre les bâtiments principaux (seulement deux d’entre eux seraient considérés d’architecture intéressante, un tantinet historique, presque. Du reste, le campus est assez jeune et on a vivement privilégié l’usage du béton comme matière première lors de sa construction. L’horreur, ils ont même poussé l’audace jusqu’à inclure quatre immenses maisons préfabriquées!), tout juste ce qu’il faut d’espace pour une rue à sens unique ou pire, un sentier de boue pour piétons. Par chance, on y trouve une sympathique avenue centrale ou se précipiter pour respirer une grande bouffé d’air (pas que devant les portes, où on retrouve un véritable smog en permanence!) entre deux discours. Le résultat : il y a toujours quelqu’un à qui sourire, avec qui rire, à cause de qui arriver en retard en classe. On réussi facilement à se retrouver, soit sur Paul Héger (cette avenue, ne me demandez pas qui était le mec en question), soit devant un babillard couvert de posters colorés pendant en lambeaux, soit à la cafétéria, ce qui me fait sentir, à chaque moment de ma journée estudiantine belge, tout droit sorti d’une mise en scène de Chambre en ville.
En plus, se balader sur le campus est toujours comme une chasse au trésor, car il n’y a aucune logique à l’emplacement des pavillons : tous portent des lettres, mais bien que certaines se suivent parce côte à côte, on trouve le pavillon A (logique, c’est le premier à être construit, pour l’inauguration de 1834) devant le pavillon U (vous aurez la chance de contempler son étonnante forme de U lors d’un tour d’hélicoptère à vos frais!) qui lui est devant les pavillons P1, P2, P3 et P4 pour… « préfabriqués ». C’est une logique tout à fait… belge.
Vous pourrez sans difficulté deviner que je me sens bien loin des prétentions de McGill! Et j’en avais besoin…
http://mariannemoulesetfrites.blogspot.com/Monday, February 12, 2007
Site d'activités
http://www.activitybreaks.com/
Le site sera peut-être utile pour Martin, Simon, Kevin, Grigs, Christianne et nos futurs voyages - espérons le.
Investments = chocolat
À part de cela mon coloc est revenu hier soir. On s'est parlé un peu, les choses sont assez calme ici.
Le système d'inscription aux cours: Laissez-moi vous parler du système d'inscription au cours de Solvay. D'abord pour ne pas perdre personne, Solvay c'est la branche d'études en administration de l'Université Libre de Bruxelles (ULB) un peu comme HEC Montréal et l'UdeM. Pour les 2 premières semaines les étudiants peuvent allés à n'importe quel cours. Le 21 février tout le monde doit remettre un papier avec leur choix de cours définitif. Vous pouvez imaginer le bordel. Tout les étudiants vont voir tous les cours tout le temps. Mais ce n'est pas tous. L'école ne crois pas aux inscription en ligne, à avoir des horaires fixes et prédéfinies, aux descriptions de cours, etc... C'est vraiment bizarre. On peut aller voir une coordinatrice administrative (2 heures par semaines) mais même elle ne semble pas vraiment comprendre le système. À date, deux de mes cours sont donnés en anglais bien que les coordinatrices m'est dit qu'ils étaient donné en français. En plus de ça, il faut essayer de trouver des équivalences aux cours de HEC Montréal pour que les cours qu'on prend ici soient crédités. Ceux qui pense que je me plaint, détrompez-vous. J'essaye simplement de vous faire ressentir ce que tous les étudiants d'échange ressentent (du moins ceux de HEC Montréal): de la pression -- le débalancement total. Ce qui est d'autant plus étranges c'est que seulement Solvay est comme ça! Les autres facultés, les autres universités ne fonctionnent pas comme cela. Je dois, cependant, être juste. La coordinatrice à HEC Montréal nous comprend et elle essaye de nous aider le plus possible. À demain...
pensée du jour: Solvay = l'école avec le système d'inscription le plus bizarre au monde.
Sunday, February 11, 2007
Visite de la ville #2
Grand Place:
Manneken-Pis:
Pensée du jour: Ce n'est pas à chaque jour qu'on se trouve dans une ville qui a comme symbole un petit gars qui pisse!
Cathédrale: portez une attention particulière à la grosseur de la personne vis-à-vis la porte de droite par rapport à la grosseur de la cathédrale.
Personnellement, ce qui m'impressionne le plus dans tout ce qui peut être considéré comme de l'art (ex: sculpture, peinture, architecture, etc) c'est l'architecture. À mes yeux, rien n'est plus impressionnant que de voir un oeuvre à laquelle on a porté une attention aux détails digne des plus belles peintures mais dans un format 1000 fois plus grand que n'importe quelle peinture. Aussi, je trouve que c'est tout un témoignage de puissance que de voir qu'après des centaines d'années (ex:500 ans pour la Grand Place), ces édifices on surmontées les ravages du temps, du climat, des tempêtes, etc. Finalement, je n'oublie jamais le fait que l'équipement moderne n'existait pas lorsque ces monuments firent érigés, et que donc leurs outils étaient beaucoup moins évolués.